Comme vous donnez, vous recevez!
Abondance et dîme… quel est le rapport?
Ce n’est pas une question de religion…
Malgré les malheurs qui frappent une grande partie de l’humanité, nous vivons à une époque où les bénédictions divines et l’abondance sont plus grandes que jamais. Si tant de personnes sont dans la misère ce n’est pas Dieu qui en est la cause mais plutôt certains hommes sans-coeur qui dominent le monde.
Mais cela ne devrait pas nous empêcher d’agir et de se comporter comme des être humains dignes de ce nom!
Faire notre part pour construire un monde meilleur implique nécessairement (entre autres) une contribution financière pour aider les nombreuses organisations qui fournissent des services à ceux qui en ont tant besoin. Comme dans le cas d’Haïti et d’autres endroits sur la planète.
Il serait normal de se rappeler cette ancienne loi de la dîme et de donner généreusement et avec joie en se rappelant que « comme vous donnez, vous recevez ». Le don est une grâce qui augmente la croissance spirituelle de l’humain en tout temps.
Pour qu’un plan personnel de donner la dîme fonctionne proprement, il y a plusieurs choses qui doivent être observées :
1– La dîme doit être faite volontairement — ce ne doit pas être par obligation.
2– C’est avec foi et joie que le don doit être fait, même si les offrandes sont petites. C’est l’esprit qui compte le plus, pas le montant qui détermine la valeur du don et son pouvoir.
3– L’offrande doit être juste et en proportion avec tous les gains reçus. On reconnaît une certaine liberté pour le donneur dans l’exercice de sa foi individuelle, de son jugement et de sa volonté.
À qui et quand devrions-nous faire ces offrandes?
Chaque individu devra nécessairement faire confiance à l’Esprit de sagesse dans son cœur pour faire ses choix.
Naturellement, si vous appartenez à une église ou à un groupe spirituel quelconque, c’est votre devoir de payer votre quote-part des dépenses du groupe et la dîme servira en partie pour cela.
Habituellement, on verse nos offrandes à une personne ou à un groupe qui nous aide spirituellement. Que ce soit une église, un groupe spirituel ou toute autre personne qui nous a fait avancer, spirituellement parlant, L’auteur de musique ou de livres, un lieu de pèlerinage, conférences, retraites, etc.
Pour celui qui n’est pas membre d’un groupe religieux ou spirituel, il peut s’ouvrir un compte de banque séparé (sacré) et y verser les montants de sa dîme en attendant de faire un versement. Lorsqu’il est inspiré par quelqu’un ou quelque chose, il n’a qu’à verser le montant qu’il juge approprié.
Tout ceci doit se faire dans la joie et sans le sentiment d’obligation.
Le geste de donner est en accord avec la loi divine parce qu’elle implique la reconnaissance de Dieu comme le « donneur » de toute augmentation de biens; et à moins de reconnaître la Source de notre richesse, nous n’avons aucune assurance de sa continuité.
Il y a une raison psychologique pour laquelle les gens devraient obéir aux lois spirituelles. Quand une personne obéit à la loi de Dieu, sa foi se renforce immédiatement en proportion et ses doutes disparaissent.
Quand quelqu’un met Dieu dans ses finances, pas seulement qu’en pensées, mais dans toutes ses actions, en offrant une partie de ses revenus ou récoltes au Seigneur, sa foi est omniprésente et devient 100 fois plus forte et il prospère en conséquence.
Obéir à cette loi lui donne une sagesse intérieure et il sait qu’il bâtit son avenir financier sur des fondations solides qui ne flancheront pas.
Verser sa dîme n’est pas une assurance ou une garantie de prospérité…
Attention… Le seul fait de donner n’est pas ce qui va apporter la prospérité. Donner pour se protéger de la pauvreté n’apportera pas la protection contre celle-ci. Ce n’est pas tous ceux qui donnent 10 % de leur revenu qui feront l’expérience de la multiplication par 10. Quelques-uns donnent parce qu’ils ont peur de manquer de ressources… et ils pourraient être juste un peu plus pauvres après leur don de 10 %.
D’autres, donnant avec le sentiment de participer à l’abondance illimitée, pourront voir leur offrande se multiplier par 10, 20 ou 100 fois.
Quand une personne donne régulièrement sa dîme, avec foi et joie, alors il n’aura plus de crainte, ni peurs et les pensées de limitation ne l’assailliront plus. C’est pourquoi il est important de payer cette dîme régulièrement, chaque semaine si possible pour garder une abondance croissante.
Quand un accroissement de prospérité vient à lui, comme il advient souvent, sa première pensée doit être de remercier Dieu et verser le dixième de ce nouveau montant. Voilà qui apportera la joie, une satisfaction réelle et la vraie prospérité.
Donnons comme Dieu donne, sans réserve, sans pensée de retour, en ne faisant aucune demande mentale sur ceux à qui l’on verse la dîme. Un don avec des conditions n’est pas un don, c’est du chantage et ça ne fonctionnera pas.
Il n’y a aucune promesse d’augmentation à moins de donner librement et d’oublier le don complètement tout en reconnaissant l’universalité de la loi. Alors, ce don a la chance de partir et revenir multiplié — on ne peut dire quand il reviendra et nous ne devons pas essayer d’établir la façon dont notre bien viendra.
Mais souvenez-vous que la dîme elle-même, comme toute autre technique de prospérité, n’est pas une loi magique qui va accomplir pour vous le travail que vous devez faire sur vous-même. Pratiqué avec une disposition émotionnelle et mentale appropriée, donner la dîme peut vous aider à vous conformer à la loi sous adjacente de la croissance infinie.
Une des choses les plus importantes qui pourraient survenir à cause de la dîme, en termes de croissance spirituelle et de conditions externes améliorées, est que le geste de donner quelque chose d’aussi valable que de l’argent va ramener à la surface de votre conscience les vraies raisons qui vous empêchent d’expérimenter une vie encore plus prospère.
Verser la dîme va vous faire reconnaître tous vos attachements déplacés des choses matérielles, toutes vos peurs de manque ou de pauvreté, tout manque de foi dans l’Invisible comme votre source de provisions, etc.
Comme vous reconnaissez et libérez ces blocages, vous expérimentez un état d’être amélioré et l’inévitable conséquence d’une nette amélioration de prospérité dans vos affaires.
Évidemment, il y a une condition pour rendre plus efficace cette pratique de la dîme. Vous devez prendre le temps d’observer ces émotions lorsqu’elles surviennent en vous et devez vous engager à agir avec elles aussitôt que vous les observez.
Pour résumer : Nous ne sommes pas obligés de payer une dîme à Dieu…
Si nous croyons au principe de participation à la croissance universelle et voulons y participer, nous devons le faire dans la joie, sans rien attendre en retour et sans aucune contrainte.
C’est un acte de foi personnel.
Gilles Gauthier